Jappeloup de Luze est né en 1975 dans un petit élevage français.
Le père du champion, Tyrol, était un trotteur français, sa mère, Vénérable, un pur-sang.
Il a hérité de l'équilibre, du courage et de la solidité des trotteurs, ainsi que de leur puissant coup de jarret. Il a pris aux pur-sang un tempérament vif, ardent et facétieux (pas toujours facile !).
En 1982, âgé de 7 ans, Jappeloup de Luze devient champion de France.
Il n'a commis aucune faute pendant les 3 tours de l'épreuve !
Il est intégré à l'équipe de France.
Aux jeux olympiques, Jappeloup a subjugué des millions de spectateurs et de téléspectateurs.
Après cet événement, et malgré son refus, il devient l'un des chevaux favoris du public. Cheval et cavalier reprennent le travail et enchaînent les grandes épreuves.
En 1986, Jappeloup remporte une dizaine de victoires (Coupes des Nations et Grands Prix).
Et en 1987, il rafle le titre de champion d'Europe !
Arrivent les Jeux Olympiques de Seoul, en 1988.Après un sans-faute qui rapporte la médaille de bronze à l'équipe de France, Jappeloup est encore sans-faute en individuel : la médaille d'or est pour lui ! Vraiment pour lui, puisque Pierre Durand, pour le remercier, lui passe la médaille sur le poitrail.
A Seoul, Jappeloup a 13 ans. Voilà plus de 7 ans qu'il se distingue sur les parcours de saut d'obstacles, donnant tout ce qu'il peut à son cavalier - non sans fantaisie et non sans caprice, mais avec courage et un dynamisme époustouflants.
Sa carrière s'achève en septembre 1991 lorsque Pierre Durand lui accorde enfin une retraite bien méritée.
Hélas le champion en profite peu : trois mois plus tard, il est terrassé par une crise cardiaque.
Le père du champion, Tyrol, était un trotteur français, sa mère, Vénérable, un pur-sang.
Il a hérité de l'équilibre, du courage et de la solidité des trotteurs, ainsi que de leur puissant coup de jarret. Il a pris aux pur-sang un tempérament vif, ardent et facétieux (pas toujours facile !).
En 1982, âgé de 7 ans, Jappeloup de Luze devient champion de France.
Il n'a commis aucune faute pendant les 3 tours de l'épreuve !
Il est intégré à l'équipe de France.
Aux jeux olympiques, Jappeloup a subjugué des millions de spectateurs et de téléspectateurs.
Après cet événement, et malgré son refus, il devient l'un des chevaux favoris du public. Cheval et cavalier reprennent le travail et enchaînent les grandes épreuves.
En 1986, Jappeloup remporte une dizaine de victoires (Coupes des Nations et Grands Prix).
Et en 1987, il rafle le titre de champion d'Europe !
Arrivent les Jeux Olympiques de Seoul, en 1988.Après un sans-faute qui rapporte la médaille de bronze à l'équipe de France, Jappeloup est encore sans-faute en individuel : la médaille d'or est pour lui ! Vraiment pour lui, puisque Pierre Durand, pour le remercier, lui passe la médaille sur le poitrail.
A Seoul, Jappeloup a 13 ans. Voilà plus de 7 ans qu'il se distingue sur les parcours de saut d'obstacles, donnant tout ce qu'il peut à son cavalier - non sans fantaisie et non sans caprice, mais avec courage et un dynamisme époustouflants.
Sa carrière s'achève en septembre 1991 lorsque Pierre Durand lui accorde enfin une retraite bien méritée.
Hélas le champion en profite peu : trois mois plus tard, il est terrassé par une crise cardiaque.
